Nous naissons en prenant notre premier souffle, nous mourrons en rendant le souffle. Source infinie de joie et d’intériorité lorsqu'il est libre, chaque souffle nous rend à la vie à chaque instant.
La peur, la fatigue, le stress, les douleurs non digérées, les interdits et les traumatismes de notre vie conduisent à une réduction de notre amplitude respiratoire. Si nous respirons à moitié, nous vivons à moitié. Nous sommes devenus des morts vivant par peur de ressentir, par peur de la souffrance. Nous sommes devenus anesthésiés, coupés de nos sensations corporelles, émotionnelles, psychiques et spirituelles, nous vivons principalement dans notre cerveau.
Un souffle libre est le garant d’une vie libre et légère. Le souffle à la capacité de nous libérer de tous nos blocages, freins et stress, d’évacuer nos désordres énergétiques et diverses pollutions physiques et psychiques et d’élever notre niveau vibratoire. Par sa libération, le sommeil s'améliore, le stress diminue, notre facilité de concentration s'améliore ; en bref notre santé s'améliore.
Le souffle est échange perpétuel et présence à l’instant. La respiration rétablit l’équilibre intérieur-extérieur, intériorité-extériorité.
"Suivre le mouvement du souffle : ample il est ample, court, il est court. Le prolonger jusqu’à l’infini, le suivre jusqu’à ce qu’il se perde, mais toujours, toujours rester vivant, présent à la sensation présente. Goûter l’air, le ressentir dans son infime sensation, le goûter comme un fruit savoureux, comme un nectar divin. Se mettre à disposition du mouvement qui va naître de l’ouverture au souffle.
Le souffle, toujours à l’origine. Jouer, jouer avec lui, trouver cette alliance, cette danse entre le corps et lui. Jouer du corps pour trouver le souffle, jouer du souffle pour trouver le corps et jouir, jouir de son infinie tendresse comme de sa force puissante".